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Glossaire du photovoltaïque et du stockage

Les mots que vous rencontrez dans les fiches techniques, les fiches produit et les devis quand vous achetez des panneaux, des onduleurs et des batteries, expliqués simplement, avec ce qu’il faut vérifier avant de commander. Chaque terme renvoie aux termes voisins et à la partie du catalogue concernée.

€

€/kWh (prix par kWh de stockage)

Le prix d’une batterie divisé par sa capacité, pour comparer des tailles différentes.

Sur SolarGear.eu, le €/kWh est le prix de la batterie divisé par la capacité annoncée par le fabricant, affiché HT et avec la TVA de votre pays. C’est une comparaison rapide, pas une vérité absolue : regardez aussi la capacité utile, le nombre de cycles et, en haute tension, le coût du contrôleur et le nombre minimal de modules. Ce n’est pas le coût par kWh restitué sur toute la vie de la batterie, qui dépend aussi des cycles.

€/W et €/Wc

Le prix par watt, pour comparer onduleurs et panneaux de tailles différentes.

Pour les onduleurs, le €/W est le prix divisé par la puissance nominale ; pour les panneaux, le €/Wc (€/Wp sur le site) est le prix divisé par la puissance crête. Il facilite la comparaison entre tailles et marques, mais vérifiez ce qui est inclus (compteur, clé Wi-Fi, coffret de secours) et, pour les panneaux, si vous achetez des modules à l’unité ou une palette entière.

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A

Ah (ampère-heure)

La capacité en charge électrique : multipliée par la tension, elle donne l’énergie.

Les Ah indiquent le courant qu’une batterie peut fournir pendant une heure, pas son énergie : pour l’obtenir, multipliez par la tension nominale. 100Ah sous 51,2V font 5,12kWh, alors que 100Ah sous 12,8V ne font que 1,28kWh. Comparez toujours des batteries de tensions différentes en kWh, jamais en Ah.

Alimentation de secours (EPS, backup)

La sortie qui maintient les appareils alimentés pendant une coupure de courant.

Quand le réseau tombe, un onduleur hybride doté d’une fonction EPS (emergency power supply) se déconnecte du réseau et alimente les appareils avec la batterie et les panneaux. Certains modèles secourent toute la maison, d’autres seulement une sortie dédiée aux circuits prioritaires, parfois avec un coffret de basculement séparé. Vérifiez la puissance de secours en kW, le temps de basculement et les éventuels composants supplémentaires.

Autoconsommation

La part de votre énergie solaire consommée sur place plutôt qu’injectée sur le réseau.

L’énergie solaire consommée dans le bâtiment remplace de l’électricité que vous achèteriez au plein tarif, tandis que l’énergie injectée est en général bien moins rémunérée, quand elle l’est. Une batterie augmente l’autoconsommation en décalant le surplus de la journée vers la soirée. Dimensionnez l’installation d’après votre profil de consommation, pas seulement d’après la surface du toit.

Autoliquidation de la TVA (intracommunautaire)

Une facture sans TVA entre entreprises de pays différents de l’UE.

Quand une entreprise disposant d’un numéro de TVA valide achète des biens à un fournisseur d’un autre pays de l’UE, la facture est émise hors TVA et l’acheteur autoliquide la TVA dans son propre pays. Sur SolarGear.eu, cela s’applique aux entreprises de l’UE dont le numéro de TVA est valide sur VIES. Les particuliers paient la TVA : la TVA italienne en Italie, celle de leur pays ailleurs dans l’UE.

Voir aussi VIES

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B

Batterie basse tension (48V) et haute tension (HV)

Deux familles de batteries qui fonctionnent avec des onduleurs différents.

Les batteries basse tension travaillent vers 48 à 51,2V et s’étendent en ajoutant des modules en parallèle ; elles s’associent aux onduleurs hybrides 48V et aux convertisseurs-chargeurs. Les batteries haute tension mettent les modules en série jusqu’à quelques centaines de volts : courants plus faibles et meilleur rendement à forte puissance, mais il faut un onduleur hybride HV et, en général, un nombre minimal de modules. Les deux ne sont pas interchangeables : choisissez batterie et onduleur ensemble.

Batterie en rack

Des modules montés dans une baie ou un châssis 19 pouces.

Les batteries en rack reprennent le format 19 pouces des baies informatiques : les modules se glissent dans une armoire métallique, avec le contrôleur en haut ou en bas. Ce format est courant dans les locaux techniques et le tertiaire car il est compact et facile à entretenir. Vérifiez si l’armoire est fournie ou vendue à part, et combien de modules elle accueille.

BMS (système de gestion de batterie)

L’électronique intégrée qui surveille et protège les cellules.

Le BMS mesure la tension et la température de chaque cellule, les équilibre et coupe la charge ou la décharge dès qu’une limite est atteinte. Dans une installation solaire, il indique aussi en permanence à l’onduleur combien de courant la batterie peut accepter ou fournir. C’est pourquoi batterie et onduleur doivent être officiellement compatibles : sans communication avec le BMS, la charge n’est pas correctement pilotée et la garantie peut être compromise.

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C

C-rate (régime de charge)

Le courant de charge ou de décharge rapporté à la capacité.

1C correspond au courant qui charge ou décharge complètement la batterie en une heure ; à 0,5C, il faut deux heures. Pour une batterie de 100Ah, 0,5C représente 50A. Le C-rate de la fiche technique fixe la puissance continue que la batterie peut fournir ou absorber : avec une petite batterie, un gros onduleur risque d’être bridé par la batterie et non par sa propre puissance.

Capacité nominale et capacité utile

La nominale est l’énergie stockée, l’utile celle que vous pouvez réellement utiliser.

La capacité nominale est l’énergie totale des cellules (tension × Ah). La capacité utile est ce qui reste une fois déduites les réserves haute et basse fixées par le BMS et l’onduleur. Pour comparer deux batteries, comparez les kWh utiles et vérifiez sur la fiche technique s’ils sont donnés à 100% ou à une profondeur de décharge inférieure.

Cellules de type N et TOPCon

La technologie de cellule de la plupart des nouveaux panneaux à haut rendement.

Les cellules de type N utilisent un silicium dopé différemment des anciennes cellules de type P (PERC) et perdent moins de rendement avec le temps et la chaleur. Le TOPCon (tunnel oxide passivated contact) est aujourd’hui la variante de type N la plus répandue ; l’hétérojonction (HJT) en est une autre. Pour l’acheteur, cela signifie un meilleur rendement, un meilleur coefficient de température et en général une dégradation plus faible que le PERC.

Cluster

Plusieurs tours ou racks raccordés en parallèle au même onduleur.

Quand une tour ne suffit pas, on en raccorde plusieurs en parallèle, chacune avec son contrôleur, parfois via un coffret de mise en parallèle. Les fabricants exigent en général que toutes les tours d’un cluster aient le même nombre de modules du même modèle : on prévoit donc les extensions par tours entières.

Communication CAN et RS485

Les liaisons de données entre batterie, onduleur et compteur.

CAN et RS485 sont les bus de communication les plus courants entre le BMS de la batterie et l’onduleur ; le RS485 sert aussi aux compteurs et à la supervision. Il ne suffit pas que la prise corresponde : onduleur et batterie doivent parler le même protocole, d’où les listes de compatibilité publiées par les fabricants. Sur beaucoup d’onduleurs, le protocole batterie se choisit dans les réglages.

Contrôleur de tour (PDU, BMU, boîtier haute tension)

L’unité de commande d’une tour de batteries haute tension.

En haute tension, chaque tour a besoin d’un contrôleur, appelé PDU, BMU ou boîtier haute tension selon la marque. Il regroupe l’interrupteur principal, les protections, les contacteurs et le BMS maître qui dialogue avec l’onduleur. Il est souvent vendu séparément : pour chiffrer une batterie HV, comptez un contrôleur par tour.

Couplage AC et couplage DC

Deux façons de raccorder une batterie à une installation photovoltaïque.

En couplage DC, panneaux et batterie partagent un même onduleur hybride, avec moins de conversions et un rendement légèrement supérieur : c’est le choix habituel pour une installation neuve. En couplage AC, la batterie a son propre onduleur, raccordé côté alternatif à côté de l’onduleur photovoltaïque existant : c’est la méthode courante pour ajouter du stockage à une installation déjà en service sans toucher au côté panneaux.

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D

Durée de vie en cycles

Le nombre de cycles complets de charge et de décharge prévu pour une batterie.

C’est le nombre de cycles qu’une batterie peut effectuer, à une DoD, une température et un C-rate donnés, avant que sa capacité ne tombe à une valeur de fin de vie, en général 70 à 80% de la valeur d’origine. La garantie s’exprime en années et souvent aussi en cycles ou en énergie totale restituée, au premier terme atteint. Une batterie domestique qui fait environ un cycle par jour en utilise au plus 365 par an environ.

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F

Fiche technique

Le document du fabricant qui donne les caractéristiques du produit.

La fiche technique indique tensions, courants, puissances, rendement, dimensions, certifications et conditions d’utilisation. C’est la référence pour vérifier la compatibilité, batterie avec onduleur et panneaux avec MPPT, et c’est ce que demanderont l’installateur et le gestionnaire de réseau. Les fiches produit de SolarGear.eu renvoient aux fiches techniques et aux manuels du fabricant quand ils existent ; en cas de doute, la dernière version du fabricant fait foi.

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I

Indice de protection IP

Le degré de protection contre la poussière et l’eau.

Le premier chiffre concerne les corps solides et la poussière, le second l’eau. IP65 signifie étanche à la poussière et protégé contre les jets d’eau : convient à l’extérieur, idéalement à l’abri de la pluie et du soleil direct. Les produits IP20 ou IP21 sont réservés à l’intérieur, et pour une pose extérieure la plage de température de fonctionnement compte autant que l’indice IP.

Voir aussi Fiche technique

Isc (courant de court-circuit)

Le courant le plus élevé qu’un panneau peut produire.

L’Isc est le courant mesuré bornes du panneau en court-circuit, un peu supérieur au courant de fonctionnement (Imp). Les grands panneaux actuels ont des courants élevés : vérifiez que l’Isc de la chaîne reste dans le courant de court-circuit maximal par MPPT de l’onduleur. Les panneaux bifaciaux peuvent fournir plus de courant que la valeur de la face avant : gardez une marge.

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K

kWh et kW

Le kWh mesure l’énergie (combien), le kW la puissance (à quelle vitesse).

La capacité d’une batterie s’exprime en kWh : 10kWh peuvent fournir 1kW pendant dix heures ou 5kW pendant deux heures. La puissance d’un onduleur s’exprime en kW : c’est le maximum qu’il peut délivrer à un instant donné. Il vous faut assez de kWh pour couvrir la consommation du soir et de la nuit, et assez de kW pour les appareils qui fonctionnent en même temps.

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L

LiFePO4 (lithium fer phosphate)

La chimie lithium utilisée dans presque toutes les batteries de stockage résidentielles et professionnelles.

Le LiFePO4, aussi noté LFP, est une chimie lithium-ion à cathode fer-phosphate. Par rapport aux chimies au nickel de nombreuses voitures électriques, il est plus stable thermiquement, supporte des milliers de cycles et ne contient pas de cobalt ; sa densité d’énergie plus faible compte peu pour une batterie fixée au mur. Une cellule fait 3,2V nominal : 16 cellules en série donnent la batterie de 51,2V que la profession appelle « 48V ».

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M

Micro-onduleur

Un petit onduleur pour un à quatre panneaux, monté derrière eux.

Chaque micro-onduleur convertit en alternatif l’énergie de ses panneaux directement sur le toit : un panneau ombragé ou sale ne pénalise pas les autres, et les panneaux peuvent avoir des orientations différentes. La tension continue sur le toit reste faible. Au kW, ils coûtent plus cher qu’un onduleur string : ils sont surtout intéressants sur les toitures petites ou complexes.

Module de batterie

Une unité de batterie qui se combine avec d’autres pour former un système plus grand.

Un module contient les cellules, un BMS ou une carte esclave et les bornes. Les modules basse tension sont généralement des batteries complètes, capables de fonctionner seules ; les modules haute tension sont des briques qui ne fonctionnent que dans une tour avec leur contrôleur. Le fabricant indique le nombre minimal et maximal de modules pour chaque onduleur, et il est en général interdit de mélanger modèles ou générations.

Monophasé et triphasé

Le type de raccordement au réseau, qui détermine l’onduleur qu’il vous faut.

La plupart des logements sont en monophasé ; les grandes maisons, exploitations agricoles et entreprises sont souvent en triphasé. Un onduleur monophasé se branche sur un raccordement monophasé, un onduleur triphasé répartit la puissance de façon égale sur les trois phases. Dans de nombreux pays, les règles de raccordement limitent la puissance qu’un onduleur monophasé peut injecter : les installations plus grandes doivent donc souvent être en triphasé.

Montage en parallèle et en série

En parallèle, la capacité augmente à tension constante ; en série, c’est la tension qui augmente.

En parallèle, la tension reste la même (par exemple 51,2V) et les capacités et courants s’additionnent : c’est ainsi que grandissent les systèmes 48V. En série, les tensions s’additionnent et les Ah restent identiques : c’est ainsi que l’on construit les tours haute tension et les chaînes photovoltaïques. Pour les panneaux, même principe : des modules en série forment une chaîne (string), et plusieurs chaînes en parallèle partagent un MPPT.

MPPT (suiveur du point de puissance maximale)

Le circuit de l’onduleur qui tire le maximum d’une chaîne de panneaux.

La production des panneaux varie avec la lumière et la température, et le MPPT ajuste sans cesse tension et courant pour rester au point de puissance maximale. Les chaînes raccordées au même MPPT doivent avoir la même orientation et le même nombre de panneaux ; avec deux MPPT ou plus, un onduleur gère deux pans de toit. Comparez la plage de tension MPPT et le courant maximal par MPPT avec vos panneaux.

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N

Norme de raccordement au réseau

Les règles techniques qu’un onduleur doit respecter pour être raccordé au réseau dans chaque pays.

Chaque pays a ses propres règles de raccordement, par exemple les prescriptions Synergrid C10/11 en Belgique, la VDE-AR-N 4105 en Allemagne ou la CEI 0-21 en Italie, souvent fondées sur la norme européenne EN 50549-1, auxquelles s’ajoutent les exigences du gestionnaire de réseau local. L’onduleur doit être certifié et réglé sur le bon profil pays. Avant d’acheter, vérifiez que le modèle est admis dans votre pays ; les démarches de raccordement sont faites par l’installateur.

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O

Onduleur hybride

Un seul appareil qui gère panneaux, batterie et réseau.

L’onduleur hybride convertit l’énergie des panneaux, charge et décharge la batterie et échange avec le réseau, en décidant à chaque instant où va l’énergie. Son entrée batterie est soit en 48V, soit en haute tension, jamais les deux, et beaucoup de modèles ont une sortie secours. C’est le choix habituel pour une installation neuve avec stockage, ou pour une installation à laquelle vous voulez ajouter une batterie plus tard.

Onduleur réseau (string)

Un onduleur qui transforme le courant continu des panneaux en alternatif pour le réseau, sans batterie.

L’onduleur string reçoit une ou plusieurs chaînes de panneaux et injecte leur énergie dans le bâtiment et sur le réseau. Il ne gère pas de batterie : il coûte donc moins cher au kW qu’un hybride et c’est la norme sur les installations tertiaires et industrielles. Pour ajouter du stockage plus tard, on passe par un couplage AC avec un onduleur de batterie séparé.

Optimiseur de puissance

Un boîtier en courant continu derrière chaque panneau, qui le maintient à son meilleur point de fonctionnement.

L’optimiseur fait travailler chaque panneau à son propre point de puissance maximale et réduit les pertes dues à l’ombrage ou aux disparités, la conversion en alternatif restant assurée par un onduleur central. Certains optimiseurs ne fonctionnent qu’avec un onduleur de la même marque, d’autres avec n’importe lequel : vérifiez avant d’acheter. Beaucoup offrent aussi une coupure au niveau du module, qui abaisse la tension continue sur le toit.

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P

Palette

L’unité d’emballage complète des panneaux, livrée par messagerie.

Les panneaux sont livrés empilés sur des palettes de quelques dizaines de modules, selon le modèle ; acheter une palette entière fait baisser le prix au Wc et le risque pendant le transport. Les palettes voyagent en camion, pas par colis : l’adresse doit être accessible à un poids lourd et, sans chariot élévateur, demandez une livraison avec hayon. Contrôlez l’emballage avant de signer le bon de livraison.

Panneau à contacts arrière (back-contact)

Des cellules dont tous les contacts sont à l’arrière, sans busbars en face avant.

Avec les contacts reportés à l’arrière, toute la face avant capte la lumière : les panneaux back-contact atteignent des rendements très élevés et ont un aspect noir uniforme. Ils coûtent en général plus cher au Wc que le TOPCon. Ils se justifient quand la surface de toiture est limitée ou que l’esthétique compte.

Panneau bifacial

Un panneau qui produit aussi avec la lumière reçue par sa face arrière.

Les modules bifaciaux ont une face arrière transparente, en général en verre, et captent la lumière réfléchie par l’arrière. Le gain dépend de la surface en dessous et de la hauteur de pose : intéressant au sol et sur les toits plats clairs, faible pour un panneau posé à plat sur une toiture inclinée. La fiche technique indique le facteur de bifacialité et la puissance pour un gain arrière donné.

Pince ampèremétrique (CT) et compteur d’énergie

Le capteur qui indique à l’onduleur la puissance échangée avec le réseau.

Pour charger la batterie avec le surplus, couvrir la consommation ou limiter l’injection, l’onduleur hybride doit connaître la puissance au point de raccordement. Il la mesure avec des transformateurs de courant (pinces CT) ou avec un compteur d’énergie relié en RS485. Vérifiez quel compteur ou quelle pince l’onduleur accepte : souvent il est fourni, parfois c’est un accessoire.

Profondeur de décharge (DoD)

La part de la capacité utilisée lors d’un cycle, en pourcentage.

Une DoD de 90% signifie que la batterie se décharge jusqu’à 10% de sa capacité, puis s’arrête. Beaucoup de batteries LiFePO4 acceptent 90 à 100%, mais l’onduleur garde souvent une réserve pour le secours ou pour protéger les cellules en hiver. Le nombre de cycles garanti est toujours donné pour une DoD précise : vérifiez laquelle avant de comparer deux batteries.

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S

Site isolé (hors réseau) et raccordé au réseau

Une installation sans raccordement au réseau, face à une installation raccordée.

Une installation raccordée au réseau consomme d’abord l’énergie solaire et échange le reste avec le réseau public. Une installation en site isolé fonctionne seule, avec panneaux, batterie et souvent un groupe électrogène : batterie et onduleur doivent alors couvrir tous les besoins en toute saison. Beaucoup d’onduleurs hybrides savent faire les deux, mais un site isolé demande plus de stockage et un dimensionnement soigné.

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T

Tour (empilable)

Des modules empilés les uns sur les autres, reliés sans câbles volants.

Beaucoup de batteries sont empilables : les modules reposent sur un socle, l’un au-dessus de l’autre, avec le contrôleur ou un capot au sommet. En haute tension, une tour correspond à une chaîne en série avec son propre contrôleur. Vérifiez le nombre maximal de modules par tour et les distances à respecter autour.

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V

VIES

Le système de la Commission européenne pour vérifier les numéros de TVA de l’UE.

Le VIES (VAT Information Exchange System) confirme si un numéro de TVA est valide pour les échanges entre pays de l’UE. Nous y vérifions votre numéro avant d’émettre une facture hors TVA. S’il n’est pas activé pour les opérations intracommunautaires, la facture doit comprendre la TVA.

Voc et tension d’entrée PV maximale

La tension à vide d’un panneau, et la limite que l’onduleur ne doit jamais dépasser.

La Voc (tension en circuit ouvert) augmente quand la température baisse : la tension d’une chaîne est donc maximale par un matin froid et ensoleillé. Multipliez la Voc du panneau par le nombre de panneaux en série et ajoutez la marge pour la température minimale du site : le résultat doit rester sous la tension d’entrée CC maximale de l’onduleur. Une surtension peut détruire l’onduleur et est en général exclue de la garantie.

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W

Wc et kWc (watt-crête)

La puissance d’un panneau dans les conditions standard de test.

La puissance crête, notée Wc (Wp sur les fiches en anglais), est celle que le panneau fournit dans les conditions standard de test (STC : ensoleillement de 1 000W/m², cellules à 25°C) ; en conditions réelles, il produit généralement moins à cause de la chaleur, de l’inclinaison et de la saleté. La taille d’une installation s’exprime en kWc : vingt panneaux de 500Wc font 10kWc. Le nombre de kWh produits par kWc et par an dépend du lieu, de l’orientation et de l’inclinaison.

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Z

Zéro injection (limitation d’injection)

Un réglage qui empêche ou limite l’injection d’énergie sur le réseau.

En zéro injection, l’onduleur réduit sa production pour ne rien envoyer sur le réseau, ou seulement jusqu’à une limite fixée, d’après la mesure du compteur ou des pinces. On l’utilise quand le gestionnaire de réseau n’autorise pas l’injection ou la limite, ou quand le surplus n’est pas rémunéré. Avec une batterie, on gaspille moins, car le surplus est stocké au lieu d’être écrêté.

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